Guillaume MICHELON

Guillaume Michelon né le 26 janvier 1998 à Chambéry

Tu as quitté le circuit FFS national après avoir participé aux épreuves de fond et de biathlon pendant tes 2 années de cadet.
Cette année, tu as fait tes premières courses « longues distances » (21 km) et tu as rejoint les seniors et les vétérans sur les courses du trophée du Beaufort.
Moi qui t’ai connu tout petit, tu es donc devenu un jeune homme … et un athlète !

As-tu choisi de faire du ski de fond au départ ?

Je n’ai pas vraiment choisi le ski de fond au départ puisque mes parents m’ont « lancé » sur les skis à … 3 ans !

Mais le goût de la glisse était tout de même présent puisque 14 ans après, je skie toujours !

Est-ce que ta progression s’est déroulée à peu près comme tu l’envisageais ? … ou bien essayes de faire un bilan de tes années sur les skis.

En ce qui concerne ma progression je n’avais pas d’objectif précis en commençant les compétitions, juste donner le meilleur de moi-même, me faire plaisir sur les skis. J’ai intégré la Section ski nordique du collège de Saint Alban Leysse et j’ai commencé mes premières courses nationales. D’abord les Journées nationales minimes puis les nationales cadet.

Malgré un entrainement que je pensais correct, les résultats espérés n’étaient pas au rendez-vous. J’ai donc bifurqué sur le circuit longues distances cette année et je me suis rendu compte que je prenais plus de plaisir sur ces courses-là.

Pratiques-tu d’autres activités que le ski ? sport ou autre ?

J’ai pratiqué le basket pendant 2 ans vers l’âge de 10 ans en parallèle avec l’entrainement de ski de fond. Mais pendant l’été qui a précédé ma rentrée en 6ème, j’ai décidé d’arrêter ce sport pour me consacrer au ski. Gérer les matchs du samedi et la course de ski le lendemain devenait compliqué. Mais cela m’a permis de voir autre chose, de faire de nouvelles rencontres. Depuis je ne pratique aucune autre activité (sportive ou autre) puisque l’entrainement de ski prend une grande place dans mon emploi du temps.

Peux-tu nous parler de ton rythme d’entrainements ? aujourd’hui et quand tu étais cadet …

As-tu levé le pied ?

Mon entrainement ne s’est pas allégé depuis que j’ai quitté le circuit national, il est resté le même: j’ai seulement arrêté le tir à la carabine après avoir quitté le biathlon. Je continue un entrainement régulier et intense pour me maintenir en forme et pour pouvoir avaler les 21 km des semi-marathons ! Le rythme varie selon les moments de l’année, toujours en combinant séances club et séances perso.

Raconte-nous ton meilleur souvenir et le pire

(en ski nordique bien sûr ! )

Mon meilleur souvenir, c’était à la Savoyarde en 2010. J’étais au départ du 2,5 km classique le samedi et du 2,5 km skating le dimanche, en catégorie benjamin. J’ai remporté la victoire les deux jours, le dimanche au sprint avec Léo (Mercier) et Philibert (Ramaz). Cette course a depuis une saveur particulière pour moi, surtout qu’elle se déroule sur notre plateau.
– Mon pire souvenir, je pense que c’était lors de ma première nationale cadet fond en 2013. Une course en classique avec une neige infartable. Aucune des paires que j’essayais à
l’échauffement ne convenait. Je suis parti avec la moins pire ; la course a été un vrai calvaire pendant les trois tours qui constituaient les 7,5 kms.

As-tu des projets ? continuer le ski, les compétitions … ?

En ce qui concerne mes projets, je compte continuer mon entrainement pour me perfectionner en longue distance avec l’expérience acquise cette année et partager cela avec mes acolytes Théo et Lénaïc qui commenceront les longues l’hiver prochain. Ensuite j’aimerais commencer les stages pour obtenir mon B.E (Brevet d’Etat) moniteur et concrétiser mes 15 ans de ski (déjà !).

Je tenais aussi à remercier tous mes camarades de club pour toutes ces années. Le groupe a été le plus important pour s’entrainer et progresser en restant dans une bonne ambiance.